Hipnotisan je bio.
Nije mogao da čuje ni reč govora.
A bio je vrlo važan govor.
Dosta njih je došlo, ali trg se polako praznio.
U njegovoj glavi zvona.
Povukla ga je za rukav, blenuo je u stub ispred sebe.
Prešla je raskrsnicu sa njim.
Uputili su se tamo.
Hodala je i mislila o tom važnom govoru.
O slobodi!
Pogledala je u njega, pevušio je nešto.
Rekao je da ne voli aplauze,rasplaču ga.
Jednom su ga ostavili, nije znao zašto.
Došli su do klupe.
Držao je govor.
Njoj.
Stajala je baš tu.
Hipnotisana, ali živa.
Čula ga je.
Rekao je, sloboda!
To imaš samo ako umeš da prepoznaš.
Dan.
Ti ćutiš.
Ja kažem, treba da otvorimo vrata.
Noć.
Ti kažeš, treba da otvorimo vrata.
Ja ćutim.
Otvorena sam.
Ce n’etait pas moi
C’est quelq’un d’autre qui mourrait si lentement
C’est quelq’un d’autre qui aimait ces couleurs dans son sourire
Ce sont les mains de quelq’un d’autre qui etaient si lourdes
Et ce sont les mots de quelqu’un d’autre qui etaient furieux
Et dont les essais etaient ridicules…
C’est quelq’un d’autre qui essayait d’enlever cette terre de soi et de respirer profondemment
Ce n’etait pas moi!
C’est quelq’un d’autre qui inventait les personnages, les espaces et les mondes
C’est quelq’un d’autre qui pensait que le temps etait fait de gomme
C’est quelq’un d’autre qui tombait sur ses propres mensonges
Et inventait depuis longtemps les traces effacées.
C’est quelq’un d’autre qui rencotrait des gens qui portaient son visage.
Mais ce n’etait pas moi!
C’est quelq’un d’autre qui souhaitait disparaitre,
Au meme moment que ses souvenirs devanaient suffisamment forts
Pour qu’il puisse se liberer de la paleur de mes yeux.
C’est quelq’un d’autre qui a senti la pluie sur sa peau,
Cette pluie qui l’a tant attristé
C’est quelq’un d’autre qui connaissait le secret ? cause du quel son ame se cachait quelque part sous l’aile d’un etranger
Non, ce n’etait pas moi!
Je souhaitait juste faire des cauchemars
Et si je n’avais pas glissée en tombant cette nuit de janvier
Et si je n’avais pas glissée en tombant cette nuit de janvier